Vente des Bijoux Royaux de la famille Bourbon-Parme : record pour les bijoux de Marie-Antoinette

Sotheby’s Genève a présenté en vente aux enchères, le 14 novembre 2018, l’une des plus importantes collections de bijoux de provenance noble et royale. Titrée « Royal Jewels from the Bourbon Parma Family » (Bijoux royaux de la famille de Bourbon-Parme), cette vente a permis de (re)découvrir les chefs-d’Å“uvre joailliers des plus importantes familles royales d’Europe.

Marie-Antoinette (1755-1793) en 1783 par Élisabeth Vigée Le Brun
Marie-Antoinette (1755-1793) en 1783 par Élisabeth Vigée Le Brun

Descendante de Louis XIV, des empereurs du Saint Empire Romain germanique, du Pape Paul III, la famille de Bourbon-Parme est liée aux majeures familles régnantes d’Europe, des Bourbon aux Habsbourg.

La collection a réalisé près de  47 M d’euros de bénéfices, soit plus de sept fois le montant estimé avant la vente.

Parmi les 100 pièces de la collection, figuraient 10 bijoux provenant de la plus célèbres des reines de France, Marie-Antoinette, fille de l’Impératrice du Saint Empire Romain germanique Marie Thérèse, et épouse du roi Louis XVI. Ces bijoux n’avaient pas été présentés au public depuis plus de 200 ans.

Le moment de la vente d’un pendentif en diamants et orné d’une perle en forme de poire d’une taille exceptionnelle, a été le plus intense de cet événement. Un européen, au téléphone, l’a emporté pour la somme vertigineuse de presque 32M d’euros, après 10 minutes d’enchères. Ce bijou était estimé entre 876  000 et 1M75 euros.

Pendentif en diamants et perle ayant appartenu à Marie-Antoinette. 18ème-s
Pendentif en diamants et perle ayant appartenu à Marie-Antoinette, 18ème siècle.

Un collier à trois rangs de perles a été emporté pour plus de 2M d’euros.

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Collier à 3 rangs de perles et diamants ayant appartenu à Marie-Antoinette, 18ème siècle.

Une broche en diamants et sertie d’un diamant jaune a atteint la somme de 1M8 d’euros.

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Broche double nœud en diamants ayant appartenu à Marie-Antoinette, 18ème siècle.

Une bague en diamants portant les initiales MA et contenant une mèche des cheveux de la reine,  a dépassé toutes les attentes. Ce précieux souvenir de Marie-Antoinette s’est vendu à près de 391 000 euros, soit 50 fois plus cher que son estimation.

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Bague monogrammée en diamants avec mèche de cheveux ayant appartenu à Marie-Antoinette, 18ème siècle.

Ces bijoux ont une histoire remarquable: «Avant d’avoir été placée en captivité, Marie-Antoinette enveloppa soigneusement ses perles, diamants et rubis dans du coton, les plaça dans un coffre en bois et les envoya à Bruxelles. De là, ils ont été emmenés à Vienne, sous la bonne garde de l’empereur autrichien, son neveu. Restitués à la fille de Marie-Antoinette, Madame Royale, à la suite de sa libération en 1795, les bijoux furent ensuite transmis à la famille Bourbon-Parme, qui les ont conservés durant 200 ans. »

Des participants de 43 pays ont pris part à la vente, et 55% des inscrits y assistaient en ligne.

Mis aux enchères en fin de catalogue pour tenir le suspense jusqu’au bout, les 10 bijoux de Marie-Antoinette avaient été présentés, à grand renfort médiatique, à Hong Kong, Dubaï, New York, Londres, Singapour, Taipei et enfin à Genève.

©Sotheby’s

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Exposition « Bagues d’homme, Collection Yves Gastou » à l’École des Arts Joailliers

L’École des Arts Joailliers expose pour la première fois, du 5 octobre au 30 novembre 2018, la collection de bagues d’hommes d’Yves Gastou. L’exposition met en valeur 500 bagues allant des bagues de doges de Venise du XVIIe siècle à celles des bikers américains des années 1970, des bagues antiques de l’ancienne Égypte aux vanités du XIXe siècle ou des émaux du XVIIIe siècle aux bagues d’artistes contemporains...

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Image tirée du livre Bagues d’homme, d’Yves Gastou, Delphine Antoine et Harold Mollet – L’École des Arts Joailliers © Benjamin Chelly / Albin Michel

Cette volonté de donner à voir le bijou sous toutes ses facettes, de lever le voile sur ces trésors peu connus est au cœur des missions de L’École : «Occultée par l’apparat féminin, la bague masculine retrouve ici toute sa grandeur dans un foisonnement qui parle à l’œil, à l’âme et au cœur.» Marie Vallanet-Delhom, Présidente de L’École des Arts Joailliers.
Yves Gastou est une personnalité incontournable de Saint-Germain-des-Prés à Paris, quartier où il vit et exerce son métier d’antiquaire depuis plus de trente ans. Antiquaire défricheur, il sera le premier de sa génération à confronter le mobilier français et italien des années 40-50-70 aux pièces emblématiques du design des années 80, de Sottsass, Mendini, à Kuramata. Yves Gastou a constitué cette collection de bagues avec accumulation, frénésie, acharnement et prise de risques, depuis plus de trente ans, au gré à la fois de son parcours habituel de chineur (brocantes, ventes publiques, fonds de stocks de joailliers, fonds d’ateliers), mais également de ses voyages.
Riche de plus de mille bagues, d’époques et d’origines variées, la collection d’Yves Gastou relève d’une démarche qui, pour originale et personnelle qu’elle soit, s’inscrit dans une histoire du collectionnisme, vieille de plusieurs siècles.
La joaillerie masculine se fait toujours l’écho d’une réalité sociale, politique, économique et artistique. Bien plus qu’un élément de parure, le bijou masculin est à la fois instrument d’affirmation du pouvoir, outil de communication et accessoire de mode. Les différentes mutations de la société entraînent nécessairement des évolutions quant à l’usage des bijoux masculins et au rapport de l’homme avec la coquetterie.
La scénographie illustre sept thèmes chers au collectionneur : néoclassique, chevalerie, gothique, religieux, vanités, ethnique, curiosités.

L’ÉCOLE DES ARTS JOAILLIERS

31, rue Danielle Casanova, 75001 Paris
Exposition du 5 octobre au 30 novembre 2018

Entrée libre du lundi au samedi de 12h à 19h

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L’École des Arts Joailliers: Back to school!

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En septembre, L’École des Arts Joailliers propose un programme inédit de cours de 2 à 4 heures pour s’adapter à toutes les envies et tous les agendas de la rentrée !

Créée en 2012 avec le soutien de Van Cleef & Arpels, l’École des Arts Joailliers est une école dédiée à l’apprentissage et la découverte du monde de la joaillerie.
Elle propose des cours d’initiation et d’expérimentation autour de trois thématiques : l’Histoire de l’Art du bijou, le Monde des pierres, et le Savoir-Faire joaillier.

Dispensés en français ou en anglais, les cours s’adressent à tous ceux qui souhaitent devenir des amateurs éclairés ; il n’y a pas de pré-requis.

Deux professeurs animent chaque cours, et un maximum de 8 à 12 élèves y assistent.

Le programme du mois de septembre se découvre ci-dessous:

Programme des cours

L’École des Arts Joailliers

22, place Vendôme 75001 Paris France

Entrée des élèves: 31, rue Danielle Casanova

+33 1 70 70 38 40

www.lecolevancleefarpels.com

@lecolevancleefarpels

Copyright @ Van Cleef & Arpels. Tous droits réservés.

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DIVA, un nouveau musée du diamant à Anvers

DIVA, un nouveau musée interactif, situé au cÅ“ur d’Anvers, ouvre ses portes au grand public et permet de découvrir l’univers des diamants, de la joaillerie et de l’orfèvrerie.

C’est à partir du 16ème siècle que la ville d’Anvers accueille des diamantaires, des bijoutiers et des orfèvres. Depuis ce Siècle d’Or, Anvers est mondialement connue comme centre du diamant. En effet, via l’Escaut, les négociants et explorateurs ramenaient en Europe des gemmes et des métaux précieux.

Le musée s’organise autour de 6 salles thématiques sur 850m².  La mise en scène, les extraits sonores et les éléments interactifs confèrent à chaque thème une atmosphère singulière:

La Chambre des Merveilles présente une collection d’objets de curiosités, provenant du monde entier.  Par exemple, de la noix de coco, des coquillages et de coraux qui étaient très prisés jusqu’au 17ème siècle.

La chambre des Merveilles
La Chambre des Merveilles

L’Atelier dévoile le savoir-faire des orfèvres et des diamantaires.

La Chambre de commerce international aborde Anvers comme centre international du commerce des diamants. Un globe multimédia explique, sur 550 ans d’histoire, pourquoi et comment Anvers est devenue le centre diamantaire du monde.

La chambre du commerce international
La Chambre du commerce international

La Salle à manger évoque les articles de luxe au travers un arrangement surréaliste et fastueux de services de table en argent. Dans cette salle, le visiteur entend des bribes de conversation évoquant l’étiquette des familles aristocratiques d’Anvers et l’usage de l’argent dans la vie quotidienne.

La salle à manger
La Salle à manger

La Salle des coffres questionne la place de l’éthique dans le secteur.

La salle des coffres
La Salle des coffres

Enfin, le Boudoir expose quelques 600 trésors de la collection d’objets de DIVA.

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Adresse : Suikerrui 17-19, 2000 Antwerpen

Tél : 03 360 52 52

Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le mercredi.

Plein tarif : 10 €. Tarif réduit : 7 €

www.divaantwerp.be

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© diva- Sven Coubergs

© Frederik Beyens

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Exposition: « Objets précieux Art Déco de la collection du Prince et de la Princesse Sadruddin Aga Khan » du 4 au 25 avril

L’École des Arts Joailliers présente pour la première fois en France, du 4 au 25 avril 2018, une sélection d’objets d’art provenant d’une collection exceptionnelle du Prince Sadruddin Aga Khan.

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Les boîtes précieuses qui composent cette collection ont été offertes à son épouse la Princesse Catherine Aleya Beriketti, et représentent de véritables chefs d’œuvre d’inventivité, de créativité, de fantaisie et de prouesse technique.

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Ces objets précieux, dont la virtuosité artisanale est aussi importante que leur fonction, ont été spécialement conçus pour les premières femmes «libres» des années 20 : celles qui fument, sortent, se maquillent en public et regardent l’heure…
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À L’École des Arts Joailliers, ils seront exposés dans une scénographie mettant en lumière les multiples influences chinoises, japonaises, perses et européennes de l’Art Déco.

Entrée libre du 04 au 25 avril
du lundi au samedi – 12h-19h
31 rue Danielle Casanova 75001 Paris
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Exposition: De Calder à Koons, bijoux d’artistes. La collection idéale de Diane Venet

De Alexander Calder à Jeff Koons, en passant par Max Ernst, Pablo Picasso, Niki de Saint Phalle, César, Takis, ou encore Louise Bourgeois, nombreux sont les artistes modernes et contemporains à s’être intéressés de près au bijou.

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Bague Ligne indéterminée, Bernar Venet, 1998. Or, pièce unique, collection Diane Venet

Diane Venet, collectionneuse de bijoux d’artistes depuis plus de 30 ans, fait partager sa passion pour ces œuvres miniatures qui souvent accompagnent le langage plastique de l’artiste.

Broche Nana, Niki de Saint Phalle, 1973. Email.
Broche Nana, Niki de Saint Phalle, 1973.
Email.

Sa collection, riche de 230 pièces, associée à des prêts exceptionnels de galeries mais aussi de collectionneurs et de familles d’artistes, illustre, de façon chronologique et thématique, le travail de 150 artistes français et internationaux.

Broche Cuillère avec montre-peigne, Salvador Dalí
Broche Cuillère avec montre-peigne, Salvador Dalí

Les bijoux de Diane Venet, comme une collection idéale, entrent en résonance avec des œuvres plastiques plus monumentales permettant de varier les échelles, les rythmes et d’annuler les hiérarchies. L’infiniment petit rejoint l’infiniment grand.

Porter un bijou d’artiste n’est pas un acte anodin. C’est s’approprier en quelque sorte un peu du génie de l’artiste qui l’a créé et le magnifier en une vie nouvelle. Objet de curiosité, sujet de conversation, il révèle chez celle ou celui qui le porte un désir de singularité.

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Broche Tête de fou, Orlan, 2010

Non exhaustive, subjective et poétique, dictée par des coups de cœur, cette exposition est à l’image de la passion de Diane Venet pour la création : multiforme, ludique et exigeante.

Du 7 mars au 8 juillet 2018.

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Exposition: Le fabuleux destin des diamants de Tavernier, à partir du 18 janvier 2018

Nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus, mais chacun sait qu’ils furent magnifiques.
Abraham Bosse, qui en fit le portrait gravé vers 1670, les qualifie d’un superlatif simple
et explicite : « les plus beaux ». C’est l’histoire des diamants acquis par Louis XIV auprès du négociant et voyageur Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689) en 1668 que conte l’exposition organisée par L’École des Arts Joailliers, avec le soutien de Van Cleef & Arpels.

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Leur fabuleux destin s’écrit entre l’Inde du Grand Moghol et la France du Roi Soleil,
entre les mines de diamants de Golconde et le château de Versailles, sur les routes commerciales reliant l’Orient à l’Occident. Parmi les quelque mille diamants rapportés d’Inde par Tavernier et proposés au Roi Soleil en 1668, vingt se signalent par leur splendeur inouïe. Disparus au XIXe siècle, à l’exception du diamant bleu, ils revivent aujourd’hui sous nos yeux.

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Abraham Bosse, Représentation de vingt des plus beaux diamants… (vers 1670). Estampe reprise dans Les Six Voyages de Jean-Baptiste Tavernier, Paris, 1676. Photo: François Farges

La restitution de ces vingt gemmes exceptionnelles – révélée ici pour la première fois –  est le fruit d’une collaboration scientifique entre François Farges, professeur
de minéralogie au Muséum national d’histoire naturelle, Patrick Dubuc, maître lapidaire, et L’École des Arts Joailliers. Un tel résultat n’aurait pas été possible sans une approche pluridisciplinaire, croisant recherches en archives, utilisation de sources iconographiques anciennes et recours aux technologies les plus récentes.

Cette vision large de la connaissance est au cœur des missions de L’École des Arts Joailliers. Fondée en 2012,  elle propose au public de s’initier aux savoir-faire, au monde des pierres ou encore  à l’histoire du bijou à travers des cours, des conférences et des expositions, à Paris  et dans le monde. En soutenant la recherche et en rendant possible la restitution  de « vingt des plus beaux diamants» de Louis XIV, L’École confirme sa volonté de contribuer non seulement à la diffusion de la culture joaillière mais aussi à la création du savoir.

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L’empereur Shah Jahan sur le trône du Paon, Portrait équestre de Louis XIV de René-Antoine Houasse, Jean-Baptiste Tavernier en costume oriental, Les Six Voyages, édition 1713, Bibliothèque de l’École des Arts Joailliers

La présentation de ces répliques constitue un événement à plus d’un titre.
Elle dévoile d’abord les tailles indo-mogholes du XVIIe siècle, éclipsées par les tailles européennes et oubliées depuis : elle met en valeur leur beauté, leur singularité et tout ce qui les distingue des facettages occidentaux.

Elle permet ensuite de comprendre l’enchantement de Louis XIV face à la splendeur exceptionnelle de ces gemmes, qu’il eut entre les mains à la fin de l’année 1668. Elle illustre enfin les relations qui se tissent à l’époque entre l’Orient et l’Occident dans une Europe qui se passionne pour les cultures lointaines et étrangères.
C’est ce voyage, au cœur des savoir-faire lapidaires et des échanges culturels, que propose l’exposition de L’École des Arts Joailliers.

Voyageur infatigable et en avance sur son temps, Tavernier aurait pu répondre à la question de Victor Hugo : « Voyageur, que veux-tu ? Je veux voir ».

A partir de Jeudi 18 janvier.

L’École des Arts Joailliers, 31, rue Danielle Casanova, 75001 Paris

Conférence le 18 janvier à 20h:
« Jean-Baptiste Tavernier, une vie d’aventures et de diamants au XVIIème siècle »
Conférence le 25 janvier à 20h:
«Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689): ses trésors redécouverts »
© BnF, 30 a. (1065)
© The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN-Grand Palais
© RMN- Grand Palais (Château de Versailles)
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Exhibition Pearls & Jewels of the Gulf at L’École Van Cleef & Arpels, in Dubai

Pearls & Jewels of the Gulf, a collaboration between L’École Van Cleef & Arpels and Cultural Engineering, sheds lights on the history and aesthetic pertaining to pearl diving and jewelery making in the Gulf.

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Pearls from the Gulf

Photo and video archives, objects and artefacts, pearls, jewelery sets and publications invite you to go back in time and discover why pearls are regarded as treasures in the Gulf. Resulting from hazardous and debilitationg journeys, the nacre gems played a pivotal role in the local economies before the discovery of oil and resulted into socio-cultural ramification, extending to long lasting relationships between East and West. In addition, the pearls played a key role in shaping the jewelry culture in the region.

THE PEARL COAST

Reffered to as the Great Peal Bank Barrier, the ridge between Sharjah in the United Arab Emirates and Bahrain is known for large-sized pearls. Its warm and shallow waters attract rich deposits of calcium carbonate, accumulating within oysters to give birth to the nacre gems. The sought-after quality of the pearls attracts divers from Yemen, the Indian Ocean islands, Africa and Oman. By the mid-19th century, most of the Gulf pearls are exported to Mumbai, and journey onwards to Europe and North America, converting Abu Dhabi’s coast, into a meeting point between East and West.

The Persian Gulf
The Persian Gulf

JOURNEY

The journeys to harvest the pearls are long and tedious. Pearls diving boats and their crews head to the pearl banks off the coast between Sharjah and Bahrain, for months at a time. The cold diving season starts in April and lasts until the month of June, which marks the start of the great diving season running until mid October.

CREW

Comprising 18 to 20 men, each pearl diving boat crew has a captain, assisted by a Mijadmi, ( ??) divers, pullers, trainee boys, a cook and a singer (Nahham), who is considered the most important member as his chants help motivate the entire crew while performing of facilitating divers.

TOOLS

The oysters collected are placed in a basket that is hung around a diver’s neck. Other diving tools help protect the divers and ease their work : nose pegs made of bone or wood keep their nostrils closed ; leather finger protectors prevent cuts from oyter shells and rocks on the seabed; a coton suit is worn during jelly fish season in June to avoid stings.

A diver wearing a nose peg
A diver wearing a nose peg

TRADE

After being categorised based on their quality, the pearls are presented on a red cloth to the buyers. Proceeds from the sales are distributed between the captain and the rest of the crew, while the entrepreneur funding the boat and the journey receives the largest portion. Pearls from the region are exported to India, Persia and Turkey and sold in European and Chinese markets.

PEARL QUALITY

The value of a pearl is determined by the best combination of several criteria including size, lustre, colour, surface quality and shape. The weight is measured in carats while the size is indicated in millimetres. Lustre evaluates the sharpness of a pearl’s surface and its reflective quality, which results from the fineness and evenness of the nacre layers distorting and refracting light. Flawless surface and symmetrical shape are highly prized, together whith colourful hues akin to an oyster shell : silvery white, light pink and golden tones are the most sought after.

 

©The Pearl Museum in Dubai-UAE

 

PEARLS & JEWELS OF THE GULF at l’École Van Cleef & Arpels

Hai D3 – Dubai Design District until November 25th, 2017

Free admission

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Registration now open for L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels Dubai Classes. Come & join us!

L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels, the Paris-based School of Jewelry Arts, announces the opening of registration for its Dubai campus classes and workshops.

Following great success in Hong Kong, Tokyo, and New York, the nomadic campus will be located at Hai d3, in the Dubai Design District, from the 7th to the 25th of November 2017, marking the first visit of L’ÉCOLE abroad program to the Middle East.

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The Dubai edition of the nomadic school will offer 14 adult classes around three broad themes: Savoir-Faire (know-how), Art History of Jewels, and The Universe of Gemstones; as well as five creative workshops for children and adolescents, ages 5 to 16.

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L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels in Dubai will be participating in “The Year of Giving” as declared by the UAE President, His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan. All funds collected from course registrations during the event will be donated to Dubai Cares. Upon registration for the adult classes, students are asked to contribute a minimum donation of AED 400, 100% of which will be donated to Dubai Cares. The creative workshops for children and adolescents are free of charge.

Students are welcome to register via calling the Van Cleef & Arpels hotline (800VANCLEEF (82625333)), or +971 44252740 by email (lecole_me@vancleefarpels.com), or by visiting the website me.lecolevancleefarpels.com. Classes are limited, so prior registration is essential.

The creative workshops, will offer youth the opportunity to explore the creative professions and world of jewelry design. These workshops will take place through local schools’ collaborations during the week, and will be open to the public during the weekends. Classes are open to everyone, with no prior qualification or experience necessary to enroll.

“L’ÉCOLE’s program for Dubai was built in the desire to give back to the Middle East, to share our knowledge alongside local partners on the fine craftsmanship of jewelry and watchmaking,” said Marie Vallanet-Delhom, President of L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels. “We are also excited to be part of the “Year of Giving,” where all funds collected from the course registrations will be donated to Dubai Cares. We invite everyone to participate and explore the world of joaillerie.”

The three-week program will present a full set of classes led by professional jewelers, art historians, gemologists, and watchmakers. The classes will be accompanied with evening conversations, several exhibits and other activities around jewelry.

 

For further information, please visit: www.me.lecolevancleefarpels.com

©Van Cleef & Arpels

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Back to school! À l’École des Arts Joailliers

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RÉSERVEZ VOTRE COURS A L’ÉCOLE DES ARTS JOAILLIERS

L’École des Arts Joailliers est une école dédiée à l’apprentissage et la découverte du monde de la joaillerie.

L’École propose des cours à la carte d’initiation et d’expérimentation autour de trois thématiques : Histoire de l’Art du bijou, Le Monde des Pierres, et le Savoir-Faire. Ces cours sont dispensés en français ou en anglais, et s’adressent à tous ceux qui souhaitent devenir des amateurs éclairés ; il n’y a pas de pré-requis.

Choisissez votre ou vos cours parmi le programme du lien ci-dessous:

Les cours & conférences

Une équipe composée de deux professeurs anime chaque cours, un maximum de 8 à 12 élèves y assistent.

L’ensemble des cours, ateliers et conférences sont dispensés à Paris, Place Vendôme.

 

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