Exposition: « Objets précieux Art Déco de la collection du Prince et de la Princesse Sadruddin Aga Khan » du 4 au 25 avril

L’École des Arts Joailliers présente pour la première fois en France, du 4 au 25 avril 2018, une sélection d’objets d’art provenant d’une collection exceptionnelle du Prince Sadruddin Aga Khan.

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Les boîtes précieuses qui composent cette collection ont été offertes à son épouse la Princesse Catherine Aleya Beriketti, et représentent de véritables chefs d’œuvre d’inventivité, de créativité, de fantaisie et de prouesse technique.

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Ces objets précieux, dont la virtuosité artisanale est aussi importante que leur fonction, ont été spécialement conçus pour les premières femmes «libres» des années 20 : celles qui fument, sortent, se maquillent en public et regardent l’heure…
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À L’École des Arts Joailliers, ils seront exposés dans une scénographie mettant en lumière les multiples influences chinoises, japonaises, perses et européennes de l’Art Déco.

Entrée libre du 04 au 25 avril
du lundi au samedi – 12h-19h
31 rue Danielle Casanova 75001 Paris
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Exposition: De Calder à Koons, bijoux d’artistes. La collection idéale de Diane Venet

De Alexander Calder à Jeff Koons, en passant par Max Ernst, Pablo Picasso, Niki de Saint Phalle, César, Takis, ou encore Louise Bourgeois, nombreux sont les artistes modernes et contemporains à s’être intéressés de près au bijou.

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Bague Ligne indéterminée, Bernar Venet, 1998. Or, pièce unique, collection Diane Venet

Diane Venet, collectionneuse de bijoux d’artistes depuis plus de 30 ans, fait partager sa passion pour ces œuvres miniatures qui souvent accompagnent le langage plastique de l’artiste.

Broche Nana, Niki de Saint Phalle, 1973. Email.
Broche Nana, Niki de Saint Phalle, 1973.
Email.

Sa collection, riche de 230 pièces, associée à des prêts exceptionnels de galeries mais aussi de collectionneurs et de familles d’artistes, illustre, de façon chronologique et thématique, le travail de 150 artistes français et internationaux.

Broche Cuillère avec montre-peigne, Salvador Dalí
Broche Cuillère avec montre-peigne, Salvador Dalí

Les bijoux de Diane Venet, comme une collection idéale, entrent en résonance avec des œuvres plastiques plus monumentales permettant de varier les échelles, les rythmes et d’annuler les hiérarchies. L’infiniment petit rejoint l’infiniment grand.

Porter un bijou d’artiste n’est pas un acte anodin. C’est s’approprier en quelque sorte un peu du génie de l’artiste qui l’a créé et le magnifier en une vie nouvelle. Objet de curiosité, sujet de conversation, il révèle chez celle ou celui qui le porte un désir de singularité.

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Broche Tête de fou, Orlan, 2010

Non exhaustive, subjective et poétique, dictée par des coups de cœur, cette exposition est à l’image de la passion de Diane Venet pour la création : multiforme, ludique et exigeante.

Du 7 mars au 8 juillet 2018.

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Exposition: Le fabuleux destin des diamants de Tavernier, à partir du 18 janvier 2018

Nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus, mais chacun sait qu’ils furent magnifiques.
Abraham Bosse, qui en fit le portrait gravé vers 1670, les qualifie d’un superlatif simple
et explicite : « les plus beaux ». C’est l’histoire des diamants acquis par Louis XIV auprès du négociant et voyageur Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689) en 1668 que conte l’exposition organisée par L’École des Arts Joailliers, avec le soutien de Van Cleef & Arpels.

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Leur fabuleux destin s’écrit entre l’Inde du Grand Moghol et la France du Roi Soleil,
entre les mines de diamants de Golconde et le château de Versailles, sur les routes commerciales reliant l’Orient à l’Occident. Parmi les quelque mille diamants rapportés d’Inde par Tavernier et proposés au Roi Soleil en 1668, vingt se signalent par leur splendeur inouïe. Disparus au XIXe siècle, à l’exception du diamant bleu, ils revivent aujourd’hui sous nos yeux.

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Abraham Bosse, Représentation de vingt des plus beaux diamants… (vers 1670). Estampe reprise dans Les Six Voyages de Jean-Baptiste Tavernier, Paris, 1676. Photo: François Farges

La restitution de ces vingt gemmes exceptionnelles – révélée ici pour la première fois –  est le fruit d’une collaboration scientifique entre François Farges, professeur
de minéralogie au Muséum national d’histoire naturelle, Patrick Dubuc, maître lapidaire, et L’École des Arts Joailliers. Un tel résultat n’aurait pas été possible sans une approche pluridisciplinaire, croisant recherches en archives, utilisation de sources iconographiques anciennes et recours aux technologies les plus récentes.

Cette vision large de la connaissance est au cœur des missions de L’École des Arts Joailliers. Fondée en 2012,  elle propose au public de s’initier aux savoir-faire, au monde des pierres ou encore  à l’histoire du bijou à travers des cours, des conférences et des expositions, à Paris  et dans le monde. En soutenant la recherche et en rendant possible la restitution  de « vingt des plus beaux diamants» de Louis XIV, L’École confirme sa volonté de contribuer non seulement à la diffusion de la culture joaillière mais aussi à la création du savoir.

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L’empereur Shah Jahan sur le trône du Paon, Portrait équestre de Louis XIV de René-Antoine Houasse, Jean-Baptiste Tavernier en costume oriental, Les Six Voyages, édition 1713, Bibliothèque de l’École des Arts Joailliers

La présentation de ces répliques constitue un événement à plus d’un titre.
Elle dévoile d’abord les tailles indo-mogholes du XVIIe siècle, éclipsées par les tailles européennes et oubliées depuis : elle met en valeur leur beauté, leur singularité et tout ce qui les distingue des facettages occidentaux.

Elle permet ensuite de comprendre l’enchantement de Louis XIV face à la splendeur exceptionnelle de ces gemmes, qu’il eut entre les mains à la fin de l’année 1668. Elle illustre enfin les relations qui se tissent à l’époque entre l’Orient et l’Occident dans une Europe qui se passionne pour les cultures lointaines et étrangères.
C’est ce voyage, au cœur des savoir-faire lapidaires et des échanges culturels, que propose l’exposition de L’École des Arts Joailliers.

Voyageur infatigable et en avance sur son temps, Tavernier aurait pu répondre à la question de Victor Hugo : « Voyageur, que veux-tu ? Je veux voir ».

A partir de Jeudi 18 janvier.

L’École des Arts Joailliers, 31, rue Danielle Casanova, 75001 Paris

Conférence le 18 janvier à 20h:
« Jean-Baptiste Tavernier, une vie d’aventures et de diamants au XVIIème siècle »
Conférence le 25 janvier à 20h:
«Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689): ses trésors redécouverts »
© BnF, 30 a. (1065)
© The Metropolitan Museum of Art, Dist. RMN-Grand Palais
© RMN- Grand Palais (Château de Versailles)
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Exhibition Pearls & Jewels of the Gulf at L’École Van Cleef & Arpels, in Dubai

Pearls & Jewels of the Gulf, a collaboration between L’École Van Cleef & Arpels and Cultural Engineering, sheds lights on the history and aesthetic pertaining to pearl diving and jewelery making in the Gulf.

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Pearls from the Gulf

Photo and video archives, objects and artefacts, pearls, jewelery sets and publications invite you to go back in time and discover why pearls are regarded as treasures in the Gulf. Resulting from hazardous and debilitationg journeys, the nacre gems played a pivotal role in the local economies before the discovery of oil and resulted into socio-cultural ramification, extending to long lasting relationships between East and West. In addition, the pearls played a key role in shaping the jewelry culture in the region.

THE PEARL COAST

Reffered to as the Great Peal Bank Barrier, the ridge between Sharjah in the United Arab Emirates and Bahrain is known for large-sized pearls. Its warm and shallow waters attract rich deposits of calcium carbonate, accumulating within oysters to give birth to the nacre gems. The sought-after quality of the pearls attracts divers from Yemen, the Indian Ocean islands, Africa and Oman. By the mid-19th century, most of the Gulf pearls are exported to Mumbai, and journey onwards to Europe and North America, converting Abu Dhabi’s coast, into a meeting point between East and West.

The Persian Gulf
The Persian Gulf

JOURNEY

The journeys to harvest the pearls are long and tedious. Pearls diving boats and their crews head to the pearl banks off the coast between Sharjah and Bahrain, for months at a time. The cold diving season starts in April and lasts until the month of June, which marks the start of the great diving season running until mid October.

CREW

Comprising 18 to 20 men, each pearl diving boat crew has a captain, assisted by a Mijadmi, ( ??) divers, pullers, trainee boys, a cook and a singer (Nahham), who is considered the most important member as his chants help motivate the entire crew while performing of facilitating divers.

TOOLS

The oysters collected are placed in a basket that is hung around a diver’s neck. Other diving tools help protect the divers and ease their work : nose pegs made of bone or wood keep their nostrils closed ; leather finger protectors prevent cuts from oyter shells and rocks on the seabed; a coton suit is worn during jelly fish season in June to avoid stings.

A diver wearing a nose peg
A diver wearing a nose peg

TRADE

After being categorised based on their quality, the pearls are presented on a red cloth to the buyers. Proceeds from the sales are distributed between the captain and the rest of the crew, while the entrepreneur funding the boat and the journey receives the largest portion. Pearls from the region are exported to India, Persia and Turkey and sold in European and Chinese markets.

PEARL QUALITY

The value of a pearl is determined by the best combination of several criteria including size, lustre, colour, surface quality and shape. The weight is measured in carats while the size is indicated in millimetres. Lustre evaluates the sharpness of a pearl’s surface and its reflective quality, which results from the fineness and evenness of the nacre layers distorting and refracting light. Flawless surface and symmetrical shape are highly prized, together whith colourful hues akin to an oyster shell : silvery white, light pink and golden tones are the most sought after.

 

©The Pearl Museum in Dubai-UAE

 

PEARLS & JEWELS OF THE GULF at l’École Van Cleef & Arpels

Hai D3 – Dubai Design District until November 25th, 2017

Free admission

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Registration now open for L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels Dubai Classes. Come & join us!

L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels, the Paris-based School of Jewelry Arts, announces the opening of registration for its Dubai campus classes and workshops.

Following great success in Hong Kong, Tokyo, and New York, the nomadic campus will be located at Hai d3, in the Dubai Design District, from the 7th to the 25th of November 2017, marking the first visit of L’ÉCOLE abroad program to the Middle East.

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The Dubai edition of the nomadic school will offer 14 adult classes around three broad themes: Savoir-Faire (know-how), Art History of Jewels, and The Universe of Gemstones; as well as five creative workshops for children and adolescents, ages 5 to 16.

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L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels in Dubai will be participating in “The Year of Giving” as declared by the UAE President, His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan. All funds collected from course registrations during the event will be donated to Dubai Cares. Upon registration for the adult classes, students are asked to contribute a minimum donation of AED 400, 100% of which will be donated to Dubai Cares. The creative workshops for children and adolescents are free of charge.

Students are welcome to register via calling the Van Cleef & Arpels hotline (800VANCLEEF (82625333)), or +971 44252740 by email (lecole_me@vancleefarpels.com), or by visiting the website me.lecolevancleefarpels.com. Classes are limited, so prior registration is essential.

The creative workshops, will offer youth the opportunity to explore the creative professions and world of jewelry design. These workshops will take place through local schools’ collaborations during the week, and will be open to the public during the weekends. Classes are open to everyone, with no prior qualification or experience necessary to enroll.

“L’ÉCOLE’s program for Dubai was built in the desire to give back to the Middle East, to share our knowledge alongside local partners on the fine craftsmanship of jewelry and watchmaking,” said Marie Vallanet-Delhom, President of L’ÉCOLE Van Cleef & Arpels. “We are also excited to be part of the “Year of Giving,” where all funds collected from the course registrations will be donated to Dubai Cares. We invite everyone to participate and explore the world of joaillerie.”

The three-week program will present a full set of classes led by professional jewelers, art historians, gemologists, and watchmakers. The classes will be accompanied with evening conversations, several exhibits and other activities around jewelry.

 

For further information, please visit: www.me.lecolevancleefarpels.com

©Van Cleef & Arpels

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Back to school! À l’École des Arts Joailliers

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RÉSERVEZ VOTRE COURS A L’ÉCOLE DES ARTS JOAILLIERS

L’École des Arts Joailliers est une école dédiée à l’apprentissage et la découverte du monde de la joaillerie.

L’École propose des cours à la carte d’initiation et d’expérimentation autour de trois thématiques : Histoire de l’Art du bijou, Le Monde des Pierres, et le Savoir-Faire. Ces cours sont dispensés en français ou en anglais, et s’adressent à tous ceux qui souhaitent devenir des amateurs éclairés ; il n’y a pas de pré-requis.

Choisissez votre ou vos cours parmi le programme du lien ci-dessous:

Les cours & conférences

Une équipe composée de deux professeurs anime chaque cours, un maximum de 8 à 12 élèves y assistent.

L’ensemble des cours, ateliers et conférences sont dispensés à Paris, Place Vendôme.

 

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Haute-Joaillerie – juillet 2017: 10 bijoux spectaculaires

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Bague « Lumière de Nuit » en or blanc, serti d’un dôme de cristal de roche rempli de diamants. Collection « Hiver Impérial » de Boucheron //// Bague en or jaune et blanc, sertis de diamants taille brillant et baguette et d’une émeraude taille coussin de 5.64 carats. Collection « Chaumet est une fête » de Chaumet
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Bague « Giardino » en or rose 18k, saphirs, grenats spessartites, diamant, tsavorites, tourmalines et email. Collection « Isola Madre » de Mellerio dits Mellers //// Bague « Viva l’Arte » en or rose 18k, spinelles rouges, saphirs de couleurs et diamants. Collection « Sunlight Journey » de Piaget
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Collier « Merleto Magnifico » en platine serti de diamants et d’une émeraude de Zambie de 46.5 carats. Collection « Festa » de Bulgari //// Collier « Azurean Braid » en diamants, saphirs et perles. Collection « Flying Cloud » de Chanel
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Bracelet « Bosquet de la salle de bal » en or jaune, diamants, cristal de roche, émeraudes, rubis, saphirs roses, saphirs, pierres fines, turquoise et laque. Collection « Dior à Versailles, côté Jardins » de Dior Haute Joaillerie //// Bracelet Topaze et diamants, collection « Conquêtes » de Louis Vuitton Joaillerie.
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Bracelet « Cœurs Enlacés » à clips détachables, en or rose, spinelles roses taille coussin d’un total de 31,17 carats, diamants, saphirs roses et jaunes, rubis et grenats spessartites. Collection « le Secret » de Van Cleef & Arpels //// Boucles d’oreilles en or blanc, serti de diamants et de 2 émeraudes taille poire de 30 et 34 cts. Collection « Silk Road » de Chopard.

 

©Boucheron, ©Chaumet, © Mellerio dits Meller, © Piaget, © Bulgari, © Chanel, © Dior Haute Joaillerie, © Louis Vuitton Joaillerie, © Van Cleef & Arpels, © Chopard. 2017 All Rights Reserved

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Exposition MEDUSA, Bijoux et tabous

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Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente MEDUSA, une exposition portant un regard contemporain et inédit sur le bijou, qui révèle certains tabous.

Tout comme le visage de Méduse dans la mythologie grecque, le bijou attire et trouble celui qui le conçoit, le regarde ou le porte. Objet au statut ambigu, à mi-chemin entre parure et sculpture, il reste l’une des formes d’expression artistique les plus anciennes et universelles bien qu’il ne soit pas nécessairement considéré comme une œuvre d’art. Il est en effet souvent perçu comme trop près du corps, trop féminin, précieux, ornemental, ou primitif. Mais il doit aux artistes d’avant-garde et aux créateurs contemporains d’avoir été réinventé, transformé et éloigné de ses propres traditions.

Reproduction d’une œuvre de Salvador Dalí par Henryk Kaston, Broche Ruby Lips, années 1970-80 Broche Or 18 carats, rubis, perles de culture Miami, Collection particulière
Reproduction d’une œuvre de Salvador Dalí par Henryk Kaston, Broche Ruby Lips, années 1970-80 Broche Or 18 carats, rubis, perles de culture Miami, Collection particulière

MEDUSA entend interroger les frontières traditionnelles de l’art, en reconsidérant, avec la complicité des artistes, les questions de l’artisanat, du décoratif, de la mode, de la culture pop.

L’exposition réunit plus de 400 bijoux : réalisés par des artistes (Anni Albers, Man Ray, Meret Oppenheim, Alexander Calder, Louise Bourgeois, Lucio Fontana, Niki de Saint Phalle, Fabrice Gygi, Thomas Hirschhorn, Danny McDonald, Sylvie Auvray…), des bijoutiers d’avant-garde et de designers (René Lalique, Suzanne Belperron, Line Vautrin, Art Smith, Tony Duquette, Bless, Nervous System…), mais aussi des bijoutiers contemporains (Gijs Bakker, Otto Künzli, Karl Fristch, Dorothea Prühl, Seulgi Kwon, Sophie Hanagarth…) ou encore des joailliers (Cartier, Van Cleef & Arpels, Victoire de Castellane, Buccellati…), ainsi que des pièces anonymes, plus anciennes ou non-occidentales (de la Préhistoire, du Moyen-Age, des bijoux amérindiens, du punk et du rap au bijou fantaisie…).

Photographie d'Evelyn Hofer (1922-2009), Anjelica Huston wearing The Jealous Husband (réalisé par Alexander Calder vers 1940)
Photographie d’Evelyn Hofer (1922-2009), Anjelica Huston wearing The Jealous Husband (réalisé par Alexander Calder vers 1940)

Ces pièces, connues et méconnues, uniques, multiples, faites à la main, industriellement, ou par ordinateur, mélangent des esthétiques raffinées, artisanales, amateures, ou au contraire futuristes. Elles vont parfois bien au-delà du bijou et n’hésitent pas à explorer des usages inhabituels.

Collier Serpent, Cartier Paris, commande de 1968 platine, or blanc et or jaune, 2 473 diamants taille brillant et baguette pour un poids total de 178,21 carats, eux émeraudes de forme poire (yeux), émail vert, rouge et noir
Collier Serpent, Cartier Paris, commande de 1968
platine, or blanc et or jaune, 2 473 diamants pour un poids total de 178,21 carats, émeraudes, émail vert, rouge et noir

L’exposition s’articule autour de quatre thématiques : l’identité, la valeur, le corps, et le rite. Chaque section part des a priori souvent négatifs qui entourent les bijoux, pour mieux les déconstruire, et révéler, in fine, la force subversive et performative qui les sous-tend.

Bague Memneto Mori, vers 1730. Argent, or, émail, cristal de Roche. Collection Katharina Faerber.
Bague Memneto Mori, vers 1730. Argent, or, émail, cristal de Roche. Collection Katharina Faerber.

Une quinzaine d’installations d’artistes contemporains (Mike Kelley, Leonor Antunes, Jean-Marie Appriou, Atelier EB, Liz Craft…) rythme le parcours en écho avec les sections de l’exposition. Les œuvres présentées questionnent les problématiques du décor, et de l’ornement et ancrent notre relation au bijou dans un rapport élargi au corps et au monde.

Jusqu’au 5 novembre 2017.

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 11 Avenue du Président Wilson 75116 Paris Tel. 01 53 67 40 00 www.mam.paris.fr

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.

© Photo : Robin Hill

© Estate of Evelyn Hofer © 2017 Calder Foundation New-York / ADAGP, Paris 2017

© Cartier,  Photo : Nick Welsh, Cartier Collection

© DR

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Des Grands Moghols aux Maharajahs… Les joyaux de la collection Al Thani au Grand Palais

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Pour la première fois en France, est exposée la collection inouïe de bijoux indiens de Son Altesse Cheikh Hamad bin Abdullah Al Thani. Cette collection exceptionnelle et spectaculaire retrace cinq siècles de joyaux indiens : trésors royaux, gemmes d’exception, joyaux dynastiques, objets de cérémonie, ou bien encore, ornements de turbans.

L'Agra, diamant rose de 28,15 carats, Inde, avant 1536
L’Agra, diamant rose de 28,15 carats, Inde, avant 1536
Collier en or émaillé, diamants et perles. 26.5cm de long, Inde, 1800-1850
Collier en or émaillé, diamants et perles, Inde, 1800-1850

L’exposition réunit 300 pièces historiques et parfois inestimables. Sobres ou extraordinairement extravagantes, elles ouvrent un univers merveilleux, celui du bijou indien, de la période moghole (1526) à nos jours.

Ornement de turban L'Oeil du Tigre, en platine et diamants, 1937.
Ornement de turban L’Oeil du Tigre, en platine et diamants, 1937

L’Inde est le berceau de l’Histoire du diamant. Du VIIIème siècle avant J.C.  jusqu’au XVIIIème siècle, Golconde, situé à 8km à l’ouest d’Hyderabad, est la seule source connue de diamants au monde.

Les empereurs moghols vouent une passion sans limite aux pierres précieuses et bijoux. Les opulentes parures symbolisent leur richesse, leur pouvoir politique mais aussi leur assurent une protection divine.

Aigrette en platine, émeraude, saphirs, diamants et perles, création de Paul Iribe, 1910.
Aigrette en platine, émeraude, saphirs, diamants et perles, création Paul Iribe, 1910
Aigrette-broche en or, platine, diamants et fond émaillé, création Mellerio dits Meller, 1905.
Aigrette-broche en or, platine, diamants et fond émaillé, création Mellerio dits Meller, 1905

L’Empire moghol s’éteint en 1857, date à laquelle la Couronne britannique s’empare du pouvoir en instaurant un empire en Inde.  Ainsi, s’instaure un dialogue artistiquement riche entre l’Inde et l’Europe.

Les maharajahs, dépourvus désormais de tout pouvoir politique, s’approprient les fabuleuses gemmes et demandent aux joailliers du Vieux Continent de les sertir sur des montures d’inspiration européenne. Romanesques, oisifs, extravagants, fous de luxe et de modernité, les maharajahs ont défrayé la chronique au XXème siècle.

Le maharajah Yeshwant Rao Holkar II d'Indore (détail), Bernard Boutet de Monvel (1929-1934)
Le maharajah Yeshwant Rao Holkar II d’Indore (détail), Bernard Boutet de Monvel (1929-1934)
Sir Yadavindra Singh, maharajah de Patiala, 1938
Sir Yadavindra Singh, maharajah de Patiala, 1938

Au-delà des pièces historiques, l’exposition met aussi en lumière la création contemporaine nourrie de cette fastueuse tradition indienne.

Paire de boucles d'oreilles, création JAR Paris, 2012, en or, diamants et perles naturelles.
Paire de boucles d’oreilles en or, diamants et perles naturelles, création JAR Paris, 2012

 

A découvrir jusqu’au 5 juin 2017.

Des Grands Moghols aux Maharajahs, Joyaux de la collection Al Thani, au Grand Palais

©The Al Thani collection

©DR

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Bijoux du Second Empire : Mellerio, joaillier emblématique d’une période fastueuse

Les fastes de la «fête impériale» et l’humiliante défaite de 1870 contre la Prusse ont longtemps terni la réputation du Second Empire (1825-1870), suspecté de n’avoir été qu’un temps de divertissements.

L’époque fut celle d’une prospérité sans équivalent et a vu naître les industries du luxe.

Pour célébrer ses 30 ans, le musée d’Orsay met à l’honneur cette première société du spectacle et de la consommation. L’exposition mêle peintures, sculptures, photographies, objets d’art et bijoux.

Pour l’occasion, la maison Mellerio dits Meller, fondée en 1613,  a réuni une collection exceptionnelle de 35 bijoux.

Au Second Empire, la clientèle de Mellerio est prestigieuse: l’empereur Napoléon III et l’impératrice Eugénie, la princesse Mathilde, les Cours d’Europe, mais aussi de nombreuses personnalités du monde du spectacle et de la culture.

Le foisonnement, la créativité et le savoir-faire joaillier de l’époque se découvrent à travers ces joyaux issus des Archives de Mellerio et de collections particulières.

Broche fleur de lilas, or, émail et diamants, 1862
Broche fleur de lilas, or, émail et diamants, 1862
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Devant de corsage Grand bouquet de rose, diamants et argent sur or, 1864
Broche plume de paon, saphirs, rubis, diamants, émeraudes, argent sur or, 1868
Broche plume de paon, saphirs, rubis, diamants, émeraudes, argent sur or, 1868
Devant de corsage noeud d'inspiration Louis XVI, vers 1850, collection Mellerio
Devant de corsage nœud d’inspiration Louis XVI, diamants, or jaune et argent, vers 1850

Jusqu’au 16 janvier 2017 au Musée d’Orsay.

© Mellerio dits Meller

© Christie’s

© Wartski

© D.R.

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